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À l’issue du conflit, la nation entre dans un travail de deuil qui s’échelonne sur plusieurs décennies. Cette démarche s’incarne dans des mesures concrètes, comme l’aménagement des cimetières et des lieux de mémoire. Elle s’exprime également symboliquement par les cérémonies et les commémorations qui rythment encore de nos jours la vie publique.

« Douaumont, intérieur de l’ossuaire », Meuse, 19 juillet 1920.
Autochrome de Frédéric Gadmer, inv. A 22 570.
« Arc de triomphe, dalle qui sera posée sur la tombe du soldat inconnu », Paris, 27 janvier 1921.
Autochrome de Frédéric Gadmer, inv. A 24 878.
« Drapeaux devant le wagon [de l’armistice] du maréchal Foch, hôtel des Invalides », Paris, 21 février 1921.
Autochrome de Frédéric Gadmer, inv. A 30 754.
« Carrefour de l’armistice, emplacement du train des plénipotentiaires allemands », forêt de Compiègne, Oise, 27 juillet 1922.
Autochrome de Frédéric Gadmer, inv. A 32 906.
« Le monument aux morts du cimetière Notre-Dame-de-Lorette », Ablain-Saint-Nazaire, Pas-de-Calais, 22 juin 1924.
Autochrome de Frédéric Gadmer, inv. A 42 507.
« Notre-Dame-de-Lorette, le phare », Pas-de-Calais, 22 août 1925.
Autochrome de Frédéric Gadmer, inv. A 46 456.

« Inauguration de l’ossuaire de Douaumont », Meuse, 18 septembre 1927.
Camille Sauvageot, film négatif, réf. AI 93 009.