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Les bombardements de Paris, réguliers depuis 1914, sont particulièrement intenses en 1918. Entre février et septembre, près de 600 bombes et obus sont largués ou tirés sur la capitale, par voie aérienne ou par canon à longue portée. La signalisation des abris en sous-sol, la protection des monuments au moyen de sacs de sable, la consolidation des vitrages au moyen de bandes collantes deviennent alors partie intégrante du paysage urbain.

albert kahn expo guerre 1 A014005

« Au « nain bleu » rue Saint-Honoré et rue Richepanse », Paris, 3 mai 1918. Autochrome d’Auguste Léon, inv. A 14 005.

« Paris pendant la guerre » , scènes filmées en août 1918.
E. Colliot, Lucien Le Saint, film négatif,  réf. AI 83 960.

 

 

"Soupiraux rue Mozart garnis de sacs de terre", Paris, 3 avril 1918.
Autochrome d’Auguste Léon, inv. A 13 913.
« Refuge du métro, station Parmentier », Paris, 27 juin 1918.
Autochrome d’Auguste Léon (inv. A 14 383).
« Plaque [abri] de la place de l’Alma », Paris, 15 juillet 1918.
Autochrome d’Auguste Léon, inv. A 14 479. © Département des Hauts-de-Seine, musée départemental Albert-Kahn, collection Archives de la Planète.
« Place de la Concorde et jardin des Tuileries, statue protégée et gardiens posant les sacs », Paris, 26 février 1918.
Autochrome d’Auguste Léon, inv. A 13 902.